Informations nutritionnelles
Par portion de 55 g
% Valeur quotidienne basée sur un régime de 2000 kcal
Acides gras mono-insaturés2.3g
Acides gras polyinsaturés0.6g
Acides gras saturés4.0g
Acides gras trans0.1g
Fibres3.0g
Amidon13.0g
Sucres2.0g
Protéines animales16.0g
Protéines mixtes / transformées3.0g
Protéines végétales1.0g
À propos
Barre protéinée enrobée de chocolat, riche en protéines, avec une teneur modérée en glucides et en lipides. Probablement un modèle croustillant/caramel de type Barebells d’après l’emballage visible.
Barre protéinée croustillante au caramel enrobée de chocolat
Note introductive
Cette barre est conçue pour le contraste : une base nette aux protéines de lait, un cœur caramel mesuré, et un intérieur croustillant maintenu sous une véritable coque de chocolat. Le résultat doit offrir une cassure franche, puis s’assouplir en un centre moelleux, légèrement élastique, avec un croquant sec et délicat. La précision est essentielle ici ; l’équilibre entre la sucrosité, la structure et l’enrobage définit le caractère final.
Éléments essentiels de la recette
Catégorie du plat : Barre protéinée
Cuisine ou origine : Confiserie contemporaine
Type de service : En-cas
Rendement : 1 barre
Portion : 55 g
Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 10 minutes
Temps total : 30 minutes
Difficulté : Modérée
Équipement
Petit bol de mélange
Bol résistant à la chaleur
Petite casserole
Spatule en silicone
Balance numérique
Moule à barre ou moule rectangulaire
Papier cuisson
Petit plateau
Spatule coudée ou couteau à palette
Ingrédients
Base protéinée
18 g de protéines de lait
6 g d’hydrolysat de collagène
4 g de glycérol
2 g d’huile de palmiste
Centre caramel-croustillant
8 g de caramel
5 g de croustillant de soja
Enrobage au chocolat
10 g d’enrobage au chocolat au lait
1 g de beurre de cacao
1 g d’huile de tournesol
Méthode
1. Chemiser un petit moule à barre ou un moule rectangulaire étroit de papier cuisson. Peser et mélanger les protéines de lait et l’hydrolysat de collagène dans un petit bol jusqu’à obtention d’un mélange homogène, sans traces visibles.
2. Chauffer ensemble le glycérol et l’huile de palmiste juste assez pour assouplir la matière grasse, environ 30 secondes à feu très doux, ou jusqu’à ce que le mélange soit fluide sans être chaud. Ajouter aux protéines sèches et mélanger à la spatule pendant 1 à 2 minutes jusqu’à formation d’une pâte dense et malléable. La texture doit être lisse, légèrement collante et cohésive, non friable.
3. Dans un second petit bol, mélanger le caramel avec le croustillant de soja jusqu’à ce que celui-ci soit uniformément enrobé et que le mélange se tienne en amas souples. Ne pas écraser le croustillant ; il doit rester distinct.
4. Presser la moitié de la base protéinée dans le moule préparé en une couche régulière. Étaler le mélange caramel-croustillant par-dessus en une bande étroite, puis couvrir avec le reste de la base protéinée. Compacter fermement afin que la barre soit dense et bien plane, sans poches d’air. Réfrigérer 10 minutes, jusqu’à ce qu’elle soit suffisamment prise pour être démoulée proprement.
5. Démouler la barre et la placer sur un petit plateau. Faire fondre l’enrobage au chocolat au lait avec le beurre de cacao et l’huile de tournesol à chaleur douce jusqu’à ce que le mélange soit lisse et fluide, environ 3 à 4 minutes. L’enrobage doit être brillant et parfaitement homogène, sans granulosité.
6. Enrober complètement la barre, en utilisant une spatule coudée pour couvrir les côtés et le dessus d’une couche fine et régulière. Laisser l’excédent s’égoutter brièvement, puis déposer la barre sur du papier cuisson. Laisser reposer à température ambiante fraîche pendant 10 à 15 minutes, jusqu’à ce que la coque soit ferme et sèche au toucher.
Dressage et service
Servir la barre entière, centrée sur une petite assiette ou un plateau chemisé de papier cuisson. L’enrobage doit présenter une brillance nette et régulière, et la forme rectangulaire de la barre doit rester nette et précise.
Notes professionnelles
La base protéinée doit être mélangée seulement jusqu’à ce qu’elle soit cohésive ; un travail excessif la rendra dense et terne. Garder la couche caramel-croustillante compacte sans la comprimer en pâte, sinon l’intérieur perdra son contraste. L’enrobage doit être assez fin pour casser nettement, tout en étant assez présent pour protéger la barre et lui donner une véritable finition chocolatée.